Ils plongent sous le « glacier de la fin du monde » et reviennent avec des nouvelles inquiétantes
- Jean Pierre Meo
- 12 avr. 2021
- 1 min de lecture
Publié le 12/04/2021 par Nathalie Mayer - Journaliste

Depuis quelques années maintenant, les chercheurs reconnaissent le glacier Thwaites, situé dans l'ouest de l'Antarctique, comme l'un des plus sensibles au réchauffement climatique anthropique. Et de nouveaux travaux pourraient justifier encore un peu plus son surnom de « glacier de la fin du monde ». En plongeant -- virtuellement -- pour la première fois sous le glacier Thwaites, des chercheurs ont en effet découvert des courants d'eau chaude qui semblent menacer les piliers sur lesquels il repose.
Catastrophique. Apocalyptique. Ou encore « jour du jugement dernier ». « Jour de la fin du monde ». Ce sont quelques-unes des traductions possibles pour le terme « doomsday » employé par les anglophones pour qualifier le glacier Thwaites. C'est un glacier de l'inlandsis de l'ouest de l'Antarctique. Et ce surnom, il le doit à sa taille impressionnante. Près de 200.000 km2 -- c'est le tiers de la superficie de la France. Mais surtout au fait que depuis quelques années, il compte pour une part importante -- un tiers en 2012 -- de la masse de glace perdue du côté de la baie de l'île du Pin qui s'ouvre sur la mer d'Amundsen. Cliquez ici pour lire la suite de l'article












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