Les examens médicaux utilisant des rayons augmentent-ils le risque de cancer du sein ?
- Jean Pierre Meo
- 17 août 2025
- 2 min de lecture
Le risque cancéreux des examens d’imagerie est très faible.
La mammographie reste essentielle pour la détection précoce.
Évaluez l’utilité de chaque examen avec votre médecin.
Imagerie médicale : une balance entre bénéfices et risques

Au fil des années, le recours à l’imagerie médicale – qu’il s’agisse de Mammographie, de radiographies ou de scanners (CT scans) – s’est imposé comme un pilier incontournable dans le dépistage et le suivi de nombreuses maladies, notamment le cancer du sein. Pourtant, la question du risque induit par les rayonnements ionisants revient souvent sur la table, suscitant parfois inquiétude et confusion.
Quelle exposition réelle au risque ?
Il est vrai que des techniques comme les rayons X et les scanners reposent sur l’utilisation de rayonnements ionisants, connus pour leur capacité à endommager l’ADN. Cela étant dit, selon une récente analyse publiée dans l’European Journal of Radiology, la dose administrée lors d’une mammographie standard varie entre 1 et 10 milligray (mGy) par sein. Ces expositions, qualifiées de « faible dose », sont jugées sûres en pratique courante. Même les examens plus irradiants comme le scanner ne semblent pas entraîner un risque significatif de cancer lorsqu’ils sont prescrits avec discernement.
Faut-il adapter la vigilance selon les profils ?
La grande majorité des femmes adultes peuvent se rassurer : le danger lié à l’imagerie médicale reste extrêmement limité. D’ailleurs, la mammographie demeure à ce jour un outil essentiel pour repérer précocement un cancer du sein et améliorer considérablement les chances de survie. Cependant, une attention particulière s’impose chez certaines patientes – celles porteuses d’une mutation BRCA1/2, ayant des antécédents familiaux marqués ou qui ont débuté les examens très tôt et à haute fréquence. Pour ces profils, il peut être judicieux d’alterner avec d’autres méthodes comme l’IRM ou l’échographie, qui n’utilisent pas de rayons ionisants.
Mieux gérer son exposition : conseils pratiques
Il existe plusieurs gestes simples pour optimiser la sécurité tout en bénéficiant des avancées diagnostiques :
・Conservez un historique précis de vos examens pour éviter les doublons inutiles.
・Échangez ouvertement avec votre médecin sur la nécessité réelle de chaque imagerie ; envisagez si possible des alternatives moins irradiantes ou non irradiantes.
・Respectez les recommandations officielles, comme un rythme biennal pour la mammographie dès 40-45 ans, sauf avis contraire personnalisé.
Malgré le risque théorique associé aux rayonnements médicaux, toutes les données convergent : lorsque ces examens sont adaptés à chaque cas, leur bénéfice clinique prime largement sur leurs inconvénients potentiels. Rester informé(e), dialoguer avec son praticien et personnaliser son parcours médical restent les clés d’un suivi serein.












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