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Maladie de Pompe : l’arsenal thérapeutique s’agrandit


PUBLIÉ LE : 15/12/2021 - AFM Téléthon


Deux essais dont les résultats viennent de paraître vont permettre l’introduction de nouveaux traitements dans la maladie de Pompe.


La maladie de Pompe, ou glycogénose de type 2 dispose d’un traitement par enzymothérapie substitutive depuis déjà plus de 10 ans. L’alglucosidase alfa – Myozyme - est commercialisée depuis 2006 pour la forme néonatale de la maladie et depuis 2010 pour la forme tardive. Si son efficacité est bien démontrée, elle varie selon les personnes et stagne au fil des années. Les résultats de 2 essais cliniques évaluant chacun une nouvelle enzymothérapie en la comparant au Myozyme chez des personnes atteintes de la forme tardive de la maladie, viennent d’être publiés.

Le récepteur au mannose-6-phosphate

Les enzymothérapies de nouvelle génération ont été mises au point pour qu’elles soient mieux reconnues par les récepteurs au mannose-6-phosphate. Présents à la surface et à l’intérieur des cellules, ces récepteurs orientent les enzymes vers les lysosomes. Cela permet une meilleure pénétration du médicament vers ces derniers, en particulier dans les cellules musculaires où le glycogène s’accumule.

Nexviadyme (avalglucosidase alfa ou néoGAA)

L’essai COMET a évalué le Nexviadyme, développé par Sanofi Genzyme, déjà à l’origine du Myozyme : 100 participants ont reçu soit le Nexviadyme, soit le Myozyme, pendant 1 an. Le Nexviadyme a amélioré les capacités respiratoires, la marche et l’endurance des malades. Les médecins impliqués dans l’essai ont observé des bénéfices cliniques supérieurs à ceux du Myozyme chez les participants, même s’ils n’étaient pas statistiquement significatifs.

L’AT-GAA (cipaglucosidase alfa)

Développé par Amicus Therapeutics, l’AT-GAA associe une enzymothérapie (la cipaglucosidase alfa) et le miglustat, un médicament qui stabilise l’enzyme jusqu’à ce qu’elle pénètre dans les lysosomes.

Au cours de l’essai PROPEL 117 participants, précédemment traités par Myozyme ou non, ont reçu soit le Myozyme, soit l’AT-GAA. Les personnes qui sont passées du Myozyme à l’AT-GAA lors de l’essai ont bénéficié d’une amélioration significative de la marche et d’une stabilisation des capacités respiratoires. Sur l’ensemble des participants, les bénéfices thérapeutiques des deux traitements sont comparables, d’un point de vue statistique.

Les essais continuent en attendant une commercialisation

Les deux enzymothérapies étant efficaces et bien tolérées, les essais sont prolongés par une phase d’extension au cours de laquelle tous les participants reçoivent le nouveau traitement, afin de suivre ses effets sur le long terme Source

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