Castex : des actions urgentes pour sauver le médico-social?
- Jean Pierre Meo
- 13 nov. 2021
- 2 min de lecture
Publié le 13 novembre 2021 par Cassandre Rogeret / Handicap.fr
Avec la revalorisation des salaires de 20 000 soignants du médico-social, Jean Castex annonce des mesures plus globales pour sauver un secteur en crise : des actions de recrutements renforcés et une conférence des métiers de l'accompagnement.

Démissions en masse, pénurie de recrutement... Pour tenter de panser les plaies d'un secteur en pleine hémorragie, Jean Castex annonçait le 8 novembre 2021 une mesure d'urgence particulièrement attendue, la revalorisation de 183 euros net par mois pour les soignants (les autres professions ne sont toujours pas concernées, au grand dam des associations) du secteur médico-social travaillant dans les établissements financés par les départements, pour rétablir l'équité avec leurs homologues sous la houlette de l'Assurance maladie qui devaient déjà bénéficier de ce coup de pouce (article en lien ci-dessous). Au-delà de cette mesure phare, deux autres « de soutien au secteur du handicap » étaient également à l'ordre du jour, réaffirmées lors du conseil des ministres du 10 novembre.
Des cellules de recrutement renforcées
Le gouvernement prévoit le « renforcement des outils de formation et de recrutement dans le champ médico-social » tandis que « des solutions de court et moyen termes seront mobilisées pour permettre de pallier la situation critique que rencontrent certains établissements ». Les Agences régionales de santé vont ainsi se doter des « cellules exceptionnelles d'appui aux ressources humaines ». Objectif ? Recueillir les besoins de chaque établissement en difficulté et les accompagner dans la recherche de solutions, notamment en mobilisant des infirmières libérales. Les agences Pôle emploi seront également mises à contribution pour identifier les viviers de professionnels et proposer des formations courtes qualifiantes que l'Etat promet de « prendre en charge », comme cela a été fait pour les EHPAD durant la crise sanitaire. Cliquez ici pour lire la suite de l'article












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